Louis Lingg and the Bombs in the Tate Britain!

“Tate Britain art show Ruth Ewan exhibition Archives, accordions and protest songs The performance was part of Squeezebox Jukebox (2009), British artist Ruth Ewan’s contribution to the recent Tate Triennial, ‘Altermodern’. Each day during the exhibition a small selection of songs were performed, chosen from the ongoing archive the artist has compiled since 2003. A Jukebox of People Trying to Change the World is her collection of compositions that loosely fall under the banner of ‘protest songs’: these include Hebrew folk songs, tunes by Robert Burns, Leadbelly, and Joan Baez; Crass’ ‘Bloody Revolutions’ (1980) and Louis Lingg and the Bombs’ ‘Madonna is a Corporate Whore’ (2008). Ewan’s recent solo show at London gallery Ancient & Modern presented visitors with a classic wall-mounted jukebox; you could choose to hear songs from categories including ‘Ecology,’ ‘Military’ and ‘Central America’. Chris Fite-Wassilak ”
Chris Fite-Wassilak, Frieze magazine (May 01, 2009)

A live review

“Ce soir,les titres sont accélérés,et les changements de rythmes sont ici aussi légion, on alterne du punk “de base” à des titres plus dansants, et en permanence rejaillit la sensation que les musiciens sont heureux d’être sur scène. … la propension de Josh à discourir entre les morceaux, empêchent toute possibilité de rester dans un format bien cadré et rigide, ce à quoi personne ne s’attend d’ailleurs : les spectateurs, conquis d’avance, attendent avec envie les interprétations de burn it down ou anarchist, et que dire de chomsky changed my life ! On a même droit à un genre de hip-hop punk, avec un phrasé haché qui finalement s’ingurgite sans déplaisir, l’apocalypse ne cessant qu’au riff ultime du concert, qui aura permis à certains de faire la découverte de la soirée, pendant que les autres auront été confortés dans leur certitude:on peut faire du punk de manière fun,sans se prendre la tête, et avec un talent indéniable, tout en persistant à jouer dans l”
mat brrr, matt brrrr blog (May 20, 2011)

A good review from Maximum Rock’n'Roll

“Smart snotty garage-y punk from France. There is a wild and all encompassing party contained on this CD-R, all you have to do is press play. From JAY REATARD to SHAM 69 to EPOXIES, catchy punks from all corners of the earth seem to have converged in central europe and doused themselves in anarchist theory before making the dance mania punk disc you’ve been dreaming of.”
Robert Collins, Maximum Rock’n'roll (Jan 01, 2011)

Review from frostclick

“With a long name and 27 rockin tracks, Louis Lingg and the Bombs certainly makes their statement heard. Louis Lingg and the Bombs is a French punk rock band that will make The Sex Pistols and other 70s style punk rockers beam proud. The album is a fun way to spend a great Saturday evening, partying with friends. Listening to the band definitely brings a whole barrage of power punk pop energy down your ears. Almost all of their tracks contain powerful, catchy hooks topped off with witty even funny lyrics. With every track, the energy from the group’s performance is hard to miss. With constant computer crashes, buggy/pirated equipment and no budget for recording, it’s hard to believe that they managed to pull off such a string of raw awesome tracks. It is definitely a true gem for punk rock fans, that is, 70s style, true punk rock.”
valerie, frostclick (Mar 09, 2011)

Awful Review from Maximum Rock’n'roll

“How curious. What the hell made Mariam and Layla think of me for reviewing when they heard this? Was it how childish, silly and nervous this, erm, music sounds? The confusing and utterly jarring grunge into techno breakdowns? The poorly sang French and Japanese vocals? The sample of a horse neighing? My brain already feels like it’s going to explode, covering every exposed inch of white wall here at MRR headquarters with still twitching grey matter, before I even see this monstrosity is 8 tracks long. The last track on side A is an irritating mix of intros to well known songs that all end right before you want to start singing along with them. The last track on side B is a nursery rhyme sang in French. Make. This. Stop. Straight away.”
Gemma Greenhill, Maximum Rock’n'Roll (Jan 01, 2011)

Chronique de Dig it!

“On tien le tube de l’automne: “Degage Gendarme” de Louis Lingg and the Bombs. “Qu’est-ce que tu dis quand tu vois un CRS? Degage!” Hé hé, ca le ferait pas mal dans les manifs… Entre les MOORAT FINGERS et METAL URBAIN, virulent, loufoque et explosif, et pour cause… Avec ce 8 titres (!) nommé Anarchist ’til Death, ces parisiens m’ont tout de suite paru sympathetique. Ils aiment les bruitages azimutés, le garage cinglé, les choeurs debiles, mixent hardcore, appels à la revolution et break groove, ajoutent un chouai d’electro, entretiennent le mystere avec un chanteur à l’accent indefinisable (encore un dangereux terroriste étranger), rendant hommage a Chomsky et concluent par un petit extrait du “Temps de Cerise”. Qu’est-ce que tu dis quand tu vois Sarkozy? DEGAGE!”
Dig it, Dig it (Dec 01, 2010)

Review from Lowcut fanzine

“Louis Lingg & The Bombs : Conspiracy CD (Ultrasonar Records) Anarchist punk/new wave from Paris that’s both political and very exciting if you’re into bands like Revillos and X-Ray Spex. The songs are in English and French and possess an impressive knack for combining aggressiveness and catchiness. I’m not familar with Louis Lingg and the 6 other anarchists who was (wrongfully) accused of bombing Chicago’s Haymarket in 1886 where 8 cops were killed, but now I am thanks to this French combo. Political hc/punk bands can be a pain in the ass, but not these guys, in fact, Louis Lingg & The Bombs got a pretty original sound of their own. If you dig: Revillos, Buzzcocks, X-Ray Spex Jens”
Jens, Lowcut fanzine (May 01, 2007)

Review from Resonance fm

“LOUIS LINGG AND THE BOMBS – Chomsky Changed My Life (self release) – The comic book-flavoured Anarchist punk outfit from France have an album of material out, or on the way out or just out, a CDr or who knows really. We know they’re a very fine band, loaded with rather explosive song outbursts, alive with fizz and fuzz and riot girl/boy undertones and go explore, one of the finest underground DIY bands out there…”

Reviews for Conspiracy EP and the Princess Mononoke EP with Org records

http://www.webzinemaker.com/kangourouzine

Louis Lingg And The Bombs:

“conspiracy” cd ultrasonar records .

Bon, les Briefs vont avoir du soucis à se faire car ils ont des concurrents français très efficaces ..car autoproduire entièrement leur skeud à la maison et sortir un disque qui même s’il ne comporte que sept morceaux est de très bonne facture musicalement parlant .. le groupe rend hommage a Louis lingg , anarchiste qui mit fin à ses jours dans le couloir de la mort en 1886 et c’est pour cela qu’on a droit à un discours de l’anar ..
j’aime bien cette voix sur “la menteuse” et leut punk rock garage engagé anarchiste comme ils aiment à se définir .. ça déboule à 200km/h et l’explosion sonore n’est pas loin sur “zapatista” .. qui a osé dire que le punk rock était mort ??en tout cas , là il est réssuscité !!à découvrir d’urgence … moi je suis en manque je me recolle une petite dose de “jiggy baby” et de “am stram gram” … allez let’s go et
YA BASTA !!

 

A Decouvrir Absolument webzine

http://www.adecouvrirabsolument.com/louislingg.htm

 

 

Coups de Pouce

Louis lingg and the bombs “conspiracy”

 

Les dernières élections présidentielles nous l’ont montré le formatage est le nouveau mouvement de masse, télévision HD, téléphone 3G, jean taille B essorage à grande vitesse, pour le nectar on verra après, la centrifugeuse n’est pas prête. Mêmela LCRpréfère surfer sur la vague usée du rap mais plus porteuse que confier l’habillage des meetings de la ligue à Louis Lingg And The Bombs. A défaut de titre que même un recalé de la star academy ne voudrait pas, il aurait pu compter contre un contre pouvoir du matraquage, et un vrai cocktail molotov (la révolution mon garçon !!!) sonique, sonore mais totalement en phase avec un discours de démolition des chiens de berger que l’on finit par se laisser imposer. Musicalement conspiracy c’est comme si Sonic Youth qui avait repris Plastic Bertrand se voyait repris par le même belge bondissant pour une escalade. Le punk rigolard de Louis Lingg se voit confier le rôle de Chumbawumba français, écrivant à l’encre rouge un drapeau de la même couleur comme bandeau de corsaire, et le minimum de discernement pour ne pas scléroser un prosélytisme usant (la menteuse). Conspiracy réussi la performance de nous amuser en nous maintenant la tête hors de l’eau, loin des rails que la société finie par nous imposer. Sila Mano Negran’était pas coupée elle remuerait comme louis Lingg. Ya Basta.

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Un Vie Pour Rien Webzine

www.uvpr.fr

LOUIS LINGG AND THE BOMBS « Conspiracy » MCD (www.myspace.com/louislinggandthebombs)

Louis Lingg est un anarchiste allemand de la fin du 19 eme accusé d’avoir tué des policiers à Chicago en réponse à une répression féroce des anarchistes americains à cette epoque. Et j’ai vraiment bien accroché sur ce groupe punk parisien. Musicalement c’est un punk rock puissant et tres bien joué à l’américaine avec une voix un peu nazillarde qui donne un côté punk 77 anglais, voire français. C’est tres varié et le synthé sur certains passages donne encore un côté encore plus original. Des morceaux bien branlés et un humour à toute épreuve, meme si en disque on ne retrouve pas toute cette dimension que donne en concert un chanteur franco-gallois hilarant, on a quand même des reprises de Dorothée « La menteuse », et quelques autres délires qui s’insèrent bien dans l’ensemble. B

 

 

www.myspace.com/pppzine

 

Louis Lingg and the Bombs

Conspiracy

 

Aaaah voilà ce j’aime dans le punk: des vraies paroles bien débiles mais pas tant que ça (sauf quand ils parlent de manger des bananes il faut bien l’avouer), trois accords à fond la caisse et des mecs qui s’éclatent vraiment à jouer, ça se sent de partout. Louis Lingg and the Bombs, ça ressemble à des choses comme les Dickies, voix haut perchée et fun à tous les étages, c’est pas du Métal Urbain violent et revendicatif si vous voyez ce que je veux dire. Interview dans le prochain PPPzine, obligé.

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http://indieish.com/

Day 314: Louis Lingg and the Bombs – Zapatista

November 10th, 2006

Political Punk is how Zapatista, a song in support of the Chiapasindians and their Zapatista revolution, is categorized. This is another find from the seemingly endless well of music known as Jamendo

Louis Lingg and the Bombs are a Parisian punk rock band formed just this past summer. This track is the last track of their first EP, Long live the anarchist revolutionairies!, release this September. It went live on Jamendo just 6 days ago. Great tracks from 1 to 8, make sure to check out Am Stram Gram,La Menteuse, and Death in the Haymarket. On their myspace page it notes that LLatB “hate capitalists and sell outs!”

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http://generation.extreme.free.fr

Death & Night

[ Louis Lingg & The Bombs ]

Anarchie et bananes !

Par Dieu, jeudi 22 février 2007 à 17:12 :: Audio-Video

Louis Lingg était un anarchiste de la fin du XIXème siècle. C’est aussi le nom d’un combo de jeunes keupons de 2007, à savoir des gens normaux qui jouent du punk, parce que les vrais punks en 2007 sont dans la rue avec leur chien à mendier, ou alors ils ont depuis belle lurette quitté leur attirail crête et chaines. Bref ces gens-là ont sorti un EP 7 titres “wah putain ça arrache c’est vachement bien”, très rigolo, très speed, très crétin, ça ressemble à la fois aux Dickies et aux Dead Kennedys, ils parlent de bananes dans une chanson, chantent “hou la menteuse, elle est amoureuse” ou “bourre et bourre et ratatam” dans d’autres, le chanteur a une voix haut perchée délicieusement originale, et en plus un petit synthé enrobe le tout comme une cerise sur le gateau. Bref, l’éclate totale.
Tout est téléchargeable librement sur leur site, voir le lien depuis leur page myspace (http://www.myspace.com/louislinggandthebombs)
Notez bien leur nom : Louis Lingg & The Bombs !

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music industry webzine

http://www.musik-industry.com/chroniques_details.php4?Num=297

  • Louis Lingg And The Bombs
  • Année : 2007
  • Pays : France
  • Label : autoproduit
  • Genre : Punk

Si vous aimez : The Buzzcocks, Rancid, Antiflag, The Clash

Pour beaucoup de jeunes boutonneux, être punk aujourd’hui c’est acheter un t shirt “ramones” chez H&M et manifester contre le CPE en sortant de la cantine. Putain de baltringues ! Il faudrait réserver à ces jeunes branles bites une scéance d’écoute intensive de Louis Lingg And The Bombs. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’en écoutant ce combo parisien on retrouve l’esprit originel du punk à savoir des discours politisés bien évidemment (rappellons que Louis Lingg fut un anarchiste du 19ème condamné à mort aux USA pour ses idées) mais aussi un 2nd degré et une autodérision omniprésents. Ainsi certains refrains sont carréments enfantins voir débiles. Mais le tout est toujours desservi par une musique punk énergique, fraiche et aux doux relants de pop. On se surprend ainsi à se dandiner et ce dès la première écoute du CD. Pour un début, c’est une belle démonstration de savoir faire. Classe !

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(London UK)

Organart magazine – www.organart.com

ALBUM OF THE WEEK
LOUIS LINGG AND THE BOMBS – Conspiracy (Ultrasonar) – Named after Louis Ling, the famous Chicago anarchist who took his life on death row back in 1887 after the first May Day protests – they explain why in their eloquent sleeve notes and a whole twenty-one minute spoken word and background guitar bit that’s almost at the end of the album). This Louis Lingg are a bunch of “goddamn punk rock garage pop anarcho militants”, the bombs they throw are musical, they come from Paris (they could only come from Paris!) and they’ll grab you and demand your instant attention. A mix of ultra-political anarchic punk rock and fizzing children’s nursery rhyme riot-pop. Laced with so much energy and a whole sonic attack of chaos and fizz and take a great big bag and toss in Bikini Kill, The Dickies, Rancid, The Pin Ups, Disco Pistol, Trust, The Butthole Surfers, The Buzzcocks, The Ramones, that Plastic Whatshisname and of course The Clash, shake it all up and let it explode all over the street and you’re just about half way there. Massive hooks and so much conspiracy busting energy – yeah yeah yeah! Some of it in English, some in French (and occasionally sounding like manic Japanese punk pop). Forty plus non-stop in your face minutes of proper creative homemade (very well produced) DIY punk rock (and priced in a reasonable punk rock way as well – this is how to do it yourself). They sound manic, they look manic, they are manic, this is real punk rock, this is positive energy, they look like they could start a riot in a telephone box and boy do we need bands like this! Bands who play by their own rules, bands hell bent on breaking the rules, bands who walk it rather than just talking it, bands who you can really believe in. Committed creativity, punk rock with X factor and attitude. Made well, played well (DIY doesn’t have to mean sub-standard) – yeah yeah yeah yeah! We love em!! Excellent music, excellent attitude, excellent everything – YEAH!

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www.tousentong.com

LOUIS LINGG AND THE BOMBS
Conspiracy
(Ultrasonor / Autoprod. 2007)

Un petit échantillon d’un groupe inventif et prometteur. Cette petite phrase résume cette chronique ainsi que la qualité du premier EP des Parisiens LOUIS LIINGG AND THE BOMBS. En effet on a l’impression, et ce dès la première écoute de tenir un truc. Ce groupe à tout pour plaire : un nom de célèbre anarchiste, un chanteur d’origine anglaise et de fortes influences qui vont de The Clash au Pixies, en passant par Nirvana, Epoxies, Rancid, Bikini kill… mais avec un petit quelque chose de plus : beaucoup d’audace, d’inventivité et d’efficacité. Dés le morceau éponyme qui ouvre ce E.P. on tape du pied, on se laisse emporter par une énergie et une folie communicative qui rappelle parfois les très bons moments de McLusky et des barjos japonais de Polysics, particulièrement sur le deuxième titre “Princess Mononoke“. Le titre “La menteuse“, initialement interprété par Dorothée ravira toute une génération, il s’agit ici du seul titre du disque chanter en Français pour un résultat très peu fidèle à l’original. Les autres titres sont également de très haut niveau, même l’ovni “Death in the hay market“, morceau ambiant reprenant un discours de James Green sur le fameux Louis Lingg accompagné de sonorité noisy, étranges et distordus ne fait pas tache d’huile alors qu’il précède le titre le plus enfantin du disque : “Am stram gram“. Aucune faute de goût relevé ici, à découvrir absolument.
*Infos et extraits : www.myspace.com/Louislinggandthebombs

par :Gary

***½

 

http://www.genevapunkska.com/index3.html

 

Louis Lingg and the Bombs
” Conspiracy “
Punk / Indie-rock (FRA)
2007 / Ultrasonar
Temps Total : 39’11

Il y a des groupes qui font tout bien du premier coup : des bonnes chansons, une démarche chouette, le culot de faire quelque chose de spécial. Louiss Lingg and the Bombs c’est un peu tout ça à la fois. Le groupe est né à Paris en 2006 et sort déjà son premier (mini-)album, Conspiracy. Rendant hommage à l’anarchiste Louis Lingg, le groupe se veut garant d’un punk-pop-garage militant. Incontrôlable et déjanté, il rappelle le pop-punk des Buzzcocks (le chanteur du groupe est un anglais de Liverpool qui vit aujourd’hui à Paris) ou plus récemment celui des Briefs ou des Neurotic Swingers, mais aime aussi Rancid ou Guerilla Poubelle. On peut se demander si Louis Lingg and the Bombs tiendra la route sur long format en essayant d’être plus consistant, mais pour le moment on ne peut qu’apprécier les sept morceaux de cet ovni parisien qui nous fait le plaisir de ne pas faire les choses comme les autres et de les faire bien.

MaL (07/07)

http://www.patsymoore.com/bohemians/index.html

The Bohemian aesthetic

Francis Powell 15th april 2007

Punk rock has long been a tool of protest—indeed, often an exponent of anarchy. I remember an acne-suffering schoolmate, back in the late seventies, had an ever-increasing collection of punk 45s while I was, I admit shamefully, into a different style of music—the very style that punk rockers were attacking: stadium rock. I recall going to a Genesis concert and one of the opening bands was Devo. My taste in music began to move more in the direction of punk, landing there as I came closer to graduation. I’ve also had my love affairs with reggae, ska, dance music and all manner of electronica; but it somewhat surprises me that punk has never truly left. Even on the BBC, stories of reuniting punk heroes abound. Punk heroes with faces old and weather-worn… some even grandparents, now…their balding scalps where colored porcupine quill-like hair once shot into the air.

Singer, Josh was involved in every aspect of the evening—organizing, sound engineering, Dj-ing, acting as a musician for all three performing groups, serving as MC. He even made up a number of badges. (Badges, as well as safety pins, are trademarks of punk culture.)
Josh—charismatic, energy-filled, and a natural performer (in between songs he likes to joke and exchange pleasantries with the audience)—is inspired by the Anarchy movement, so it’s no surprise that the name of one his groups is Louis Lingg and the Bombs. The band is influenced by The Buzzcocks, The Clash, The Epoxies, Butthole Surfers, Anti-Flag, and Rancid. As Lingg played, an amazon punkette with endlessly long legs snapped photographs, pushing herself right up to the faces of the band members.

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Review: CONSPIRACY

Artist: LOUIS LINGG AND THE BOMBS

Ox-Fanzine / Ausgabe #72

Ein Album wie ein Tequila Sunrise mit zuviel Grenadine: Irgendwie unausgegoren und viel zu süß. Die französische Band selbst bezeichnet sich als “punk-rock-garage-pop-anarcho-fanatics” und diese Mischung funktioniert für mich auf “Conspiracy” leider überhaupt nicht. Ist der erste Song noch ein cooler Punkrocker mit schnoddrigem Gesang und 77-Spirit, weiß die Band danach scheinbar nicht mehr so recht, in welche Richtung die Reise gehen soll. Die Texte klingen ständig wie französische Kinderreime, die Musik ist mal mitreißender Punkrock und plätschert dann wieder leicht strukturlos dahin, Lied Nummer 7 ist dann plötzlich eine vertonte über 21-minütige Rede des namensgebenden US-Anarchisten Louis Lingg und am Ende muss ich feststellen, dass mir das Songwriting der Band bis auf wenige Ausnahmen gar nichts gibt. Da hilft auch die scheinbar korrekte Einstellung der Gruppe nichts. (39:09) (4)  (Alex Strucken© by OX-FANZINE / Ausgabe 72)

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http://subba-cultcha.spyre-media.com/singles.php

A SUBBA-CULTCHA.COM SINGLE OF THE MONTH

LOUIS LINGG AND THE BOMBS – PRINCESS MONONOKE

Like a head on collision between The Cardiacs, Deerhoof, and Banzai – kooky, devilishly mashed up and gloriously fucked up from the start – more genius from the legendary Org-An-Ised singles series…

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http://www.metalorgie.com/punk/chro_decouverte.php?id_grp=1789

Conspiracy EP
Note : 2.5 / 5
Année : 2006
Pot pourri d’influences diverses, c’est une senteur Punk / Garage gentillette qui se dégage finalement de ce Conspiracy loufoque mais peut être pas si original qu’il en a l’air à première vue. Entrée en fanfare sur un refrain marquant servi par un clavier bien allant, le EP s’annonce bien… mais l’entrain diminue au fur et à mesure que ce refrain est martelé en boucle : 5, 6, 7, 8 fois… on frôle l’overdose et il est grand temps de passer à la suite. Une suite qui reste religieusement dans la même lignée musicale sur des thèmes à dominante humoristique. Les frasques vocales du frontman Josh, bien que réellement divertissantes et à propos, ne parviennent pas à effacer la redondance de compos qui flairent rapidement le remplissage suspect (“School Bell”, “Am Stram Gram”, “Jiggy Baby”).

Quant au côté anarcho-engagé du groupe tant mis en avant dans la promo, il se résume au mieux à 2 pistes plus ou moins ‘engagées’ (dont le discours de James Green sur la tragédie du Haymarket Riot et ses répercussions), pas vraiment de quoi en faire une montagne ni un argument de vente solide…

Avec une énergie et des aptitudes pour le burlesque indéniables, Louis Lingg and the Bombs pourraient être bien plus convaincants s’ils parvenaient à diversifier leurs compos sans se reposer sur leurs acquis. A suivre.
A écouter: “Conspiracy”

Mattbrrr review

September 15, 2007 – Saturday

[Louis Lingg and the Bombs] death in the hay marketDate: vendredi 14 septembre 2007

L’Espace B est un troquet sis à proximité de la Villette, qui possède une belle salle de concert, plutôt spécialisée dans le blues mais ouverte également au rock, ce qui explique ma venue sur place ce soir…

Moleskin est un quatuor très sombre, au moins dans l’apparence, avec un bassiste à lunettes noires et un guitariste à stetson en zèbre… Étonnamment, on pensera souvent aux pénibles Cult tout au long du set, alors que le chanteur/guitariste n’a rien à voir avec l’Astbury de base, ni dans la voix ni dans le physique, mais il faut bien dire que la musique doit y être pour quelque chose : un genre de métal, plutôt lourdingue, parsemé de solos largement évitables, asséné pendant 3 longs quarts d’heure qui vident la salle déjà bien peu remplie… Il y a bien quelques parties qui sont audibles, on peut même dire que c’est assez carré et bien fait dans son genre, mais l’ensemble incite bien plus à aller chercher sa bière qu’à s’agiter devant la scène !

Avec son chanteur anglais toujours aussi allumé, Louis Lingg and the Bombs change l’atmosphère du tout au tout : en une grosse demi-heure de punk foutraque, déjanté, fun, la bonne humeur revient au galop, en dépit de retours scène inexistants, de problèmes techniques permanents, d’oublis de paroles, d’enchaînements défaillants… Pas de prise de tête, de l’énergie en permanence, pas d’autosuffisance (beaucoup d’autodérision, même !), bref de la joie sur scène, et par suite dans la salle ! On notera que la pêche aux moules n’aura pas été reprise en hommage à Jacques Martin, et qu’en revanche la menteuse fait bien partie du set (en hommage à Cécilia ?), qu’un dernier morceau est joué en dépit des horaires stricts, et surtout que l’ami Josh aura distribué un nombre conséquent de numéros du PPPZine, dont le dernier numéro est téléchargeable sur http://pppzine.free.fr

Le dernier groupe demeurera sans doute longtemps une énigme, car Orthezia réussit à marier un genre de heavy-blues à quelques titres de pop, avec un sérieux frisant l’ennui, alors que la majorité du public est visiblement venue pour eux… Un batteur à volonté très philcollinsienne (et non, ce n’est pas un compliment !), deux guitaristes pleins de solos, une bassiste intérimaire (?) venue d’Iku, et une chanteuse très réservée qui semble indubitablement en décalage total par rapport au groupe, et on sent qu’avec elle le blending n’est pas facile à mettre en place, voire qu’elle serait bien plus à sa place dans un groupe avec d’autres musiciens et un autre son, dans une optique plus Beki Bondage par exemple… Pour ajouter foi à leur “réputation” selon laquelle “orthezia ça tue des ours”, les spectateurs reçoivent des petits sachets remplis d’oursons comestibles (sauf ceux en chocolat, bien sûr), mais cela ne les réveille pas plus que cela… En fait, il faudra attendre le dernier titre, bien pêchu, énergique, exempt de solo, sur lequel l’N'Marie est enfin en phase avec ses comparses, pour à la fois émerger et apprécier la chose, sans doute histoire de rentrer chez soi sur une bonne impression (légèrement factice tout de même !).